1932 - Insigne d'officiel
Pour faciliter l'identification des intervenants des Jeux, tous possédaient un insigne différent. Les athlètes avaient le leur, les juges en possèdaient un autre, la presse avait le sien.
1967 - Médaille commémorative
Si hommage est rendu à de Coubertin sur l'avers (1863-1937), c'est son oeuvre que salue en partie le revers: la flamme, les anneaux, et la devise olympique. Citius, altius, fortius, c'est à dire Plus vite, plus haut, plus fort, est peut-être du père Didon, mais le baron aura la sagacité de reprendre cette maxime symbolique pour ses Jeux.
1932 - Médaille commémorative
Pour cette 10e
olympiade, les athlètes défilèrent derrière le drapeau de leur pays, comme ils le faisaient depuis 1912, et surtout 1920.
1924 - Cendrier
Rugby, hockey, football et tennis sont au programme des Jeux de Paris, les seconds après ceux de 1900 qu'organisela capitale française.
1924 - Cendrier
Pour les Jeux de Paris, on confectionna mille souvenirs, plus ou moins heureux. Par exemple des cendriers. Celui-ci, nous rappelle, que le serment de l'athlète voulu par de Coubertin et prêté pour la première fois à Anvers en 1920, le serait à Colombes par Géo André. Un cérémonial se mettait en place, dont la flamme olympique entrevue à Amsterdam en 1928, serait l'apothéose en 1936 à Berlin.