Même si elles pratiquaient déjà un peu de gymnastique, natation, cyclisme, ski, patin à glace ou tennis, c'est surtout à partir de la guerre de 1914-18 où, dans les usines d'armement, elles ont fort efficacement remplacé les hommes montés au front, que les femmes plus libérées accèdèrent enfin au phénomène sportif.
1925 - Gymnaste aux anneaux
Le graphiste a pris ses désirs pour des réalités, les anneaux étaient interdits aux femmes et le sont toujours. En revanche, depuis elles ont accédé au saut à la perche, au lancer du marteau ou au triple saut.
1923 - Jeux Olympiques féminins
De Coubertin les récusant, elles créèrent leurs propres Jeux Olympiques à Monaco.
1937 - Jacques Mortane
Premier journaliste français à rédiger une histoire du sport féminin, l'auteur fit la part belle aux alpinistes et aux aviatrices mais ne consacra pas une ligne aux skieuses nautiques...
1903 - Marche des Midinettes
Les ouvrières en confection, qui vers midi font la dinette, près de leurs ateliers, seront plus de 2 000 à rallier à la course ou la marche, Paris à Nanterre. Le signal du grand réveil du muscle féminin.
1900 - Affiche de Pal
Malgré les apparences, les escrimeuses ne participèrent pas aux Jeux Olympiques de 1900 à Paris, où elles ne furent conviées qu'aux épreuves de golf et tennis. Il fallut attendre 1924 pour les voir enfin, fleuret au poing, briguer l'Olympe.

1965 - Kiki Caron chante
La notoriété acquise dans les piscines grâce à ses titres et records permit à Kiki d'enregistrer un disque, d'apparaître au musée Grévin... Bref de devenir une championne aussi célèbre qu'Alain Gottvalles chez les garçons.