
L'uvre de Claude Simon a suscité une multitude de lectures critiques aussi différentes par leurs a priori que par leur provenance : leur lecture demanderait donc, outre la maîtrise de l'anglais, de l'allemand, de l'espagnol, du suédois et même du japonais, une culture linguistique, psychanalytique, artistique et philosophique que les romans éveillent sans doute mais qu'ils ne requièrent pas pour permettre une des expériences de lecture les plus troublantes depuis, À la recherche du temps perdu.
Aussi ne retient-on ici que les quelques livres qui ont marqué la réception de l'uvre, dont certains proposent au lecteur universitaire une bibliographie plus complète.