Mémoire et modernité ou de la difficulté de
faire preuve d'originalité dans l'expression
du présent
La deuxième exposition Mémoire et
modernité ou de la difficulté de
faire preuve d'originalité dans l'expression
du présent aborde les
réalisations architecturales des cinquante
dernières années selon le rapport
qu'elles entretiennent avec le patrimoine. En
effet, autre spécificité
française, l'ancienneté des tissus
urbains, l'abondance des bâtiments
patrimoniaux témoins de l'histoire, voire
des sites protégés, impose aux
architectes contemporains des réflexions
spécifiques et fructueuses sur l'insertion
de leur propres réalisations dans ces
contextes forts. Parallèlement à la
première qui s'ouvre sur la reconstruction
d'un Le Havre tout neuf, cette exposition commence
par la reconstruction, à l'identique cette
fois, de Saint-Malo par Louis Arretche en 1948.
Elle s'achève par le petit immeuble de
logements sociaux construit par
Frédéric Borel totalement en rupture
avec le conformisme du «
néo-haussmannisme »
dominant.

Traductions espagnole et anglaise du texte intégral de
l'exposition